ACCUEIL

 

Bardonnex Alternative a pour but de participer de manière active à la vie communale et de défendre les intérêts des habitants. Les objectifs de l’association sont de promouvoir une politique de développement durable, de cohésion sociale, de solidarité, ainsi que des actions socio-culturelles.

 

PROGRAMME POLITIQUE

ACTIONS PRIORITAIRES

 

 

Flyer 14 mai recto

 

Flyer 14 mai verso

FÊTE DU PRINTEMPS

Bardonnex alternative fête le printemps au hangar de Compesières, le 14 mai dès 13 heures.

 

Le but de cet événement ?

Se réunir, partager, échanger, danser, réfléchir, célébrer le printemps…

Cette journée a été pensée pour sensibiliser au développement durable dans sa globalité. Elle sera composée d’un petit marché local, d’artisanat, de danse, de musique, de contes africains, d’activité en lien avec la nature, de balades en âne, d’une initiation sur l’observation des étoiles, d’Escapes Games, d’un troc de plantes…

Grâce à une programmation hétéroclite et durable, cette fête a pour objectif de cultiver le terreau local en tissant des liens avec la politique et un public intergénérationnel.

Le programme suivra très prochainement. Nous pouvons déjà vous dire que Delphine Klopfenstein, présidente des Verts, sera présente.

L’évènement sera gratuit, pour tous les âges, avec des stands de restauration et une buvette.

Nous nous réjouissons de vous voir lors de ce moment festif et nous espérons qu’il sera fédérateur. Nous faisons de notre mieux pour que notre politique communale se rapproche de nos objectifs. Venez renforcer notre impact grâce à une dynamique participative. Nous avons besoin de vous.

 « Seul, on va plus vite ; ensemble, on va plus loin ». Proverbe africain

 

 

Nous entrons en 2022

2020 et 2021 nous laissent un goût bien amer. C’était dur, et de nombreuses personnes ont souffert et souffrent encore de cette situation, à plusieurs niveaux.
Nous avons été confronté·es à nos limites : la perspective de la maladie, de la mort, qui se sont réinvitées dans notre quotidien ; les mesures sanitaires, les contraintes qui nous ont isolé·es, affaibli·es, divisé·es en tant que société ; les injonctions médicales et officielles, parfois contradictoires ; les commerces, restaurants, lieux de culture qui ont dû rester fermés ; la précarité rendue visible.

Mais surtout… nous avons rencontré enfin concrètement la plus grande des limites : celle de notre utilisation de la planète et de ses ressources.

Et pourtant, nous avons appris. Nous avons découvert. Rappelons-nous ce que nous avons réussi à faire. Nous avons été solidaires. Nous avons donné du temps, de l’empathie, de la bienveillance. Nous avons partagé des moments d’union, chacun·e depuis chez soi, en applaudissant les soignant·es au front, nous avons remercié les professions qui font tourner notre société, celles que l’on a tendance à invisibiliser.

Nous avons recréé des liens, nous avons rencontré nos voisin·es, pris soin de nos parents, participé à la solidarité générale. Nous avons compris l’importance du lien social, du lien de quartier. Nous avons vu l’urgence de consommer différemment, de repenser notre économie, de renforcer le commerce et la production de proximité. Nous avons ralenti. Nous avons vu les bourgeons éclore, les feuilles tomber. Nous avons su être résilient·es.

Aujourd’hui, à l’aube de 2022, face aux immenses enjeux sociaux, climatiques et environnementaux qui arrivent, c’est de cela que nous devons nous souvenir, et c’est cela qui va nous permettre d’avancer. Le consensus scientifique ne laisse plus la place au doute, et les dernières données que nous avons ne laissent plus la place à la procrastination.

L’urgence est déjà là, et désormais toutes nos décisions politiques, sociétales et individuelles doivent se faire à l’aune de celle-ci. Il faut réduire notre empreinte carbone, limiter nos émissions de CO2, sauver la biodiversité, préserver nos sols, nos eaux, notre air, de toute urgence.

Nos enfants le savent, et ils et elles sont en manque de repères, en manque de perspectives. Ils ont une carence de futur.L’avenir que nous proposons à nos enfants dépend de tous ces choix que nous allons faire aujourd’hui même. Nous pouvons le faire, nous pouvons changer la courbe et nous pouvons préparer notre société à s’adapter ensemble aux changements.

Les enseignements de 2020 et 2021 vont nous aider à cela. Privilégions le lien social, la solidarité, la consommation locale, responsable. Ce sont les éléments importants, ce sont les éléments qui comptent, et c’est aussi ce que cette pandémie nous a appris.

Pour 2022, je nous souhaite une année sobre. Sobre en achats, en voyages, en matériel. Mais abondante et riche dans les relations familiales et amicales, joyeuse et magnifique dans la re-découverte de chez nous et la connexion à la nature, consciente dans nos achats, nos biens, leur utilisation, leur provenance, leurs conditions de fabrication. Laissons l’envie et retrouvons la sensation de besoin. Laissons les objets et retrouvons la joie d’être ensemble.

Joyeuse année 2022 dans la sobriété heureuse

Stéphanie Reusse

Le silence des femmes


Les statistiques révèlent qu’une femme sur cinq a déjà été agressée sexuellement en Suisse. Il est très difficile pour une victime de parler de ce qu’elle a subi. Mettre des mots sur ces évènements, c’est en quelque sorte les revivre, les rendre à nouveau réels.
Mais en parler est nécessaire pour mener à bien un processus de reconstruction.
Différentes raisons peuvent expliquer que de nombreuses victimes décident non seulement de ne pas porter plainte contre leur agresseur, mais aussi de taire complètement ce qui leur est arrivé, en ne se confiant à personne, y compris à des proches.


Pourquoi ce silence ? Nous retenons notamment la honte et la culpabilité, la crainte de la stigmatisation, la peur des représailles, le manque de connaissance du système judiciaire, le regard porté par les autorités et encore le lien qui unit à l’agresseur.
Rompre le silence, accompagner les femmes, proposer un soutien et prévenir les nouvelles
générations semblent être autant d’objectifs qu’une commune pourrait se fixer.


À la suite de ce constat, la commission sociale a décidé d’organiser une journée pour les femmes et pour parler des violences qu’elles subissent. Nous avons rencontré une collaboratrice du BPEV (Bureau de promotion de l’égalité et de prévention des violences).

Dans le cadre de « la Journée internationale pour l’élimination de la violence
contre les femmes» du 25 novembre, plusieurs évènements ont été organisés à Genève. Nous avons décidé que la commune de Bardonnex pourrait y participer et nous nous sommes coordonné·es avec les différents acteurs pour organiser un évènement cohérent avec les autres propositions programmées dans le canton.

Le samedi 13 novembre 2021, à la salle communale de Compesières, nous avons projeté le film « Jusqu’à la garde » suivi d’un débat animé par le BPEV et par l’association ADEMAG (Association De femmes Migrantes à Genève).


Ce film bouleversant, tourné avec une justesse quasi documentaire, a fait écho à plusieurs femmes de notre assemblée. Ces témoignages poignants nous ont montré l’importance de continuer à parler de la violence faite aux femmes. Le silence ne doit plus, aujourd’hui, être la seule alternative.


Raphaelle Wenger

 

Le 17 décembre 1999, l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies a proclamé le 25 novembre, la Journée internationale pour l’élimination de la violence contre les femmes.

En marge de cette journée plusieurs événements ont lieu à Genève :

-A Bardonnex ! : Projection du film « Jusqu’à la garde » le samedi 13 novembre à 14h, suivi d’un débat animé par le bureau de promotion de l’égalité et par l’association Ademag.

Venez nombreux !

– Une conférence organisée par BPEV et l’association Viol secours « Vers une culture du consentement: ouvrir le champ des possibles » le 25 novembre, à la salle du Terreau  (Rue des Terreaux-du-Temple 6, Genève)

-Une campagne « Objectif zéro sexisme dans ma ville » du 1er au 28 novembre 2021, organisée par la ville de Genève avec une riche programmation événementielle. https://www.geneve.ch/fr/actualites/dossiers-information/objectif-zero-sexisme-ville/agenda

Pour citer quelques évènements :

  • Le Festival Les Créatives du 16-28 novembre:  Riche programmation pour soutenir et mettre en lumière la création artistique des femmes et minorité de genre.
  • L’ARAPA propose un atelier de 2 heures pour découvrir la méthode d’autodéfense Riposte.
  • Projection du film « Nuestra libertad » de Celina Escher. A l’issue de la projection du documentaire Nuestra libertad de Celina Escher dans le cadre du festival FILMAR en América latina, les tamboreras se produiront sur l’esplanade de la Maison des Arts du Grütli. Une performance pour sensibiliser contre les violences sexistes et marquer ainsi le 25 novembre.

 

 


Merci pour votre solidarité !

Touché par les images des queues interminables devant la
patinoire des Vernets, l’Eki-Thé a rapidement été rejoint par des
membres de Bardonnex Alternative pour suggérer de servir de
relais à l’association la Caravane de Solidarité. Chaque semaine,
et jusqu’à nouvel avis, il a été proposé aux habitant·es de la
commune et alentours de déposer leurs dons alimentaires devant
le Tea-Room. Les produits récoltés le vendredi matin sont ensuite
acheminés par des bénévoles jusqu’aux Vernets.


Vous avez répondu en grand nombre à cet appel citoyen pour
venir en aide aux plus vulnérables, aux nombreuses personnes
qui ont perdu leur emploi du jour au lendemain (parfois même leur
logement) et qui se sont trouvées sans ressources suite à la crise
sanitaire et économique que nous traversons.


Lancée en 2015, la Caravane de Solidarité soutient des
personnes qui ne bénéficient d’aucune aide sociale. Le besoin en
produits de première nécessité a rapidement pris des proportions
qui mettent en lumière la précarité immense d’une partie invisible
des habitant·es de Genève. Rapidement débordée par cette
demande toujours croissante, l’association a bénéficié de l’aide
logistique et sanitaire de La Comédie de Genève et de Médecins
Sans Frontières ainsi que de la Ville de Genève et Colis du coeur.
Sans oublier la foule de bénévoles prêt·es à donner main forte.


L’énorme générosité de nos concitoyen·nes observée lors de
cette action montre à quel point la population genevoise, dans son
ensemble, est touchée par cette misère souvent cachée.


Cette solidarité, bien que louable, doit nous inciter, et surtout inciter nos autorités, à réfléchir sur la grande précarité de trop d’employé·es dans notre canton et ouvrir une réflexion sur les besoins de l' »après » Covid-19.

Andréa Danos, le 26 mai 2020


Vous pouvez nous contacter.